Tendances 2014 : les couleurs donnent le ton

Les derniers salons nous ont permis de confirmer une grande tendance pour 2014 : la gamme de couleurs en cuisine va s’étendre. Longtemps les couleurs neutres (blanc, beige, gris clair…) ont été les couleurs phares pour la cuisine. Et si le rouge continue à avoir du succès, dans les années à venir la couleur va s’inviter différemment en cuisine.

Le grand retour de la finition bois

S’il a longtemps gardé une connotation un peu vieillotte et était associé au mobilier rustique, le bois fait son retour dans la cuisine. C’était déjà le cas depuis 5 ans, mais le grand changement vient des textures et du toucher. Les matières sont de plus en plus réalistes, le relief vient donner aux panneaux mélaminés un touché très proche du bois massif.

Finitions bois coloré

La touche de couleurs

En 2014, la couleur arrive dans la cuisine par petites touches. Fini le monochrome, le total look rouge ou anthracite, la couleur va venir se nicher dans les détails : sur les crédences, dans les équipements intérieurs, dans les meubles ouverts. Ces petites touches colorées seront aussi une porte ouverte vers l’audace. Une cuisine totalement bleu lagon, c’est un peu difficile à assumer pour le client. Par contre, des équipements intérieurs aux couleurs flashy ou sur une crédence et voilà une petite touche de folie qui redonne du peps à la cuisine.

Le ton a été donné par les grandes marques d’électroménager qui proposent aujourd’hui des gammes très larges de coloris (le robot phare de la marque KitchenAid existe en 27 couleurs) avec des tons vifs comme le framboise, le vert émeraude et le jaune tournesol qui ont fait leur entrée cette année chez KitchenAid et Kenwood.

La cuisine bicolore

Sur le même principe, la cuisine bicolore garde une place de choix. Si le principe existe déjà depuis plusieurs années, la nouveauté réside dans l’association de nouvelles couleurs entre elles qui va permettre de créer de nouvelles ambiances.

Blanc + bois
1 couleur + bois blanc + 1 couleur
1 couleur + 1 couleur
Cuisine bicolore

L’association de deux couleurs entre elles jouera la carte de la subtilité de la palette chromatique comme gris/orange ou bleu clair/aubergine ou vert/anthracite. Ces multiples associations vont également permettre aux clients d’avoir une cuisine beaucoup plus personnalisée.

Parfois laissée de côté par le client, qui pense d’abord fonctionnalité et rangement, la couleur n’est pas un élément accessoire dans la conception d’une cuisine. Elle permet à la fois de jouer sur les proportions de la pièce mais aussi d’y installer une ambiance.

Focus sur le Mobiscope 2013

Le 20 juin dernier, l’Union Nationale des Industrie Françaises de l’Ameublement a publié l’édition 2013 du Mobiscope et revient sur les chiffres de 2012 du secteur du meuble. L’occasion de faire le point sur les chiffres du marché du meuble en général et de la cuisine en particulier et de les confronter avec ceux d’EMK.
Mobiscope 2013

Mobiscope 2013

Un solde négatif pour 2012

2012 n’aura pas été une bonne année pour le marché du meuble. Après deux années de croissance consécutives, l’année s’est donc soldée sur une baisse de 1,6 %. Après un 1er semestre positif, le chiffre d’affaires global a chuté au 2ème semestre 2012. Les soldes et les opérations promotionnelles qui relançaient jusque là les ventes et la fréquentation n’ont pas eu les résultats escomptés. La cuisine, jusqu’alors moins touchée, rencontre aujourd’hui des difficultés à maintenir ses ventes.

Le segment des meubles de cuisine

Alors qu’elle assurait à elle seule une forte part de la croissance du marché depuis 2003, la cuisine ne reprend pas sa place de leader pour l’année 2012 face au segment canapés et fauteuils. La baisse a été ressentie dans la grande distribution dès le début de l’année, alors que les spécialistes n’ont commencé réellement à ralentir qu’au second semestre. Le passage au 1er janvier 2012 de la TVA de 5,5 % à 7 % ne représente dans les faits qu’une augmentation de 10 € par tranche de 600 € d’achats et n’a donc été que peu ressentie par les consommateurs. Par contre, la forte diminution des mises en chantier depuis la fin de l’année 2011 a eu des conséquences directes sur les ventes de cuisine. Le kit maintient sa position avec 40 % du marché en valeur et 60 % en volume.

Une production qui maintient sa progression

La production française continue sa progression avec une hausse de 1,8 %. La cuisine, elle, progresse très légèrement malgré la forte baisse des mises en chantier. À noter que l’Alsace conserve sa 4ème place au rang des régions productrice de meubles, derrière la région Rhône-Alpes, les Pays de Loire et l’Ile-de-France.

Le point de vue d’Hervé Bossert, directeur d’EMK.

« On a vécu la situation inverse chez EMK. Après un 1er semestre 2012 tendu, le 2ème semestre a vu nos ventes, au travers de nos enseignes, fortement progresser. Et cette tendance s’est confirmée au 1er semestre 2013 avec des chiffres toujours en progression.

Notre progression est en lien direct avec la demande du consommateur. Dans une période où les budgets sont serrés, les clients se tournent vers le kit, une solution d’agencement plus économique que le monté. Et comme il faut avoir l’oeil d’un expert pour distinguer nos cuisines kit du monté, en finalité c’est le consommateur qui s’y retrouve.

On remarque aussi un report des ventes sur le kit pour les clients qui construisent car dans le cadre d’une construction neuve, le consommateur n’a pas accès à la TVA réduite, donc l’écart entre une cuisine montée et en kit s’avère beaucoup plus importante. Il reporte donc son achat sur le kit ».

Le Mobiscope 2013 dans son intégralité ici : http://www.unifa.org/clefs/mobiscope2013_unifa.pdf

Le co-développement, une stratégie gagnant-gagnant

EMK développe, en partenariat avec ses clients, des produits adaptés à leurs besoins, à leur marque et à leur positionnement. Une démarche originale dans le secteur de la cuisine.

Le co-développement : une relation privilégiée entre fournisseur et client

Habituellement, une relation commerciale B to B ne commence que lorsque le produit est fabriqué et que le client met en concurrence plusieurs fournisseurs pour choisir le produit qu’il mettra sur le marché. Dans une démarche de co-développement il en va tout autrement. Le fournisseur et le client travaillent conjointement pour concevoir un produit qui correspond totalement au besoin de ce dernier. Un projet de co-développement est donc basé sur un partenariat étroit, et ce dès la conception et même lors des études exploratoires.

Développé essentiellement dans l’industrie automobile et dans l’aéronautique, les opérations de co-développement sont, depuis la création d’EMK, l’une des pierres angulaires de la stratégie de développement produit.

Un fonctionnement interne bien rodé

C’est donc d’une idée que nait la collaboration. L’idée peut venir d’EMK qui fait des propositions sur un produit à développer, ou d’une centrale d’achats qui a des demandes particulières, ou des magasins et des commerciaux qui remontent des besoins de clients. Le processus se développe en 4 phases pendant lesquelles chaque intervenant, EMK et la centrale d’achat améliorent en permanence la proposition de l’autre :

L’étude : les idées sont discutées et évaluées entre EMK et son client puis sont intégrées dans un rétro-planning de développement.
La recherche : EMK fait des recherches sur le produit pour y associer des décors, des équipements. Le prototype est réalisé, validé puis chiffré. Le prix de vente est défini.
La validation : le produit est présenté à la centrale d’achat. Le produit, le prix et la mise en exposition sont validés.
L’industrialisation : EMK développe les nouveaux produits et recherche la meilleure solution au meilleur prix. En parallèle à l’industrialisation, les outils de vente sont réalisés, les échantillons magasins sont préparés, les plans des modèles d’exposition sont réalisés.
Un cycle de co-développement dure de 6 à 9 mois en fonction de la complexité des produits, sur la base d’une collaboration étroite et permanente. Plusieurs cycles peuvent être mis en place parallèlement pour les clients.

Une stratégie gagnante

La force d’EMK, par la taille de sa structure et sa stratégie de développement, c’est de « standardiser les éléments qui peuvent l’être pour être compétitifs au niveau prix, tout en répondant le plus précisément possible aux spécificités de chaque marché. Cela peut sembler paradoxal, et c’est là tout l’enjeu du développement produit » explique Anne Bornert, chef de marché chez EMK.

Le co-développement permet effectivement de répondre au mieux aux attentes du marché du client, à son positionnement et à son image.

La négociation économique n’a donc pas lieu à la fin, comme lors d’une relation commerciale classique. La logique économique fait partie intégrante des données de départ. Les variantes techniques sont chiffrées, les conséquences des modifications évaluées, les objectifs prix définis.

La satisfaction client au coeur du processus

L’objectif est clair : avoir un client satisfait. Trouver le produit qui fera la différence et fera gagner des parts de marché. Chaque action de co-développement fait l’objet d’un suivi hebdomadaire puis d’un bilan de fin de projet qui permet d’analyser les forces et les faiblesses d’une opération. Le processus est analysé afin de repartir sur de nouvelles bases pour le cycle suivant. Un processus d’amélioration continu en somme.

Le fruit du co-développement EMK

Le point de vue

Walter Pugliese, chef de produits cuisines et salle de bains chez BUT.

Depuis quand votre enseigne travaille-t-elle sur des opérations de co-développement avec EMK ?

Nous achetions depuis 2002 quelques produits « catalogue » chez EMK mais nous avons mis en place le co-développement depuis 2004-2005. Aujourd’hui on mène deux à trois opérations par an.

Quelles sont les conditions d’une bonne opération de co-développement ?

Tout se joue dans l’échange mutuel d’informations et dans une logique gagnant-gagnant. Ce sont les deux clés de la réussite.

Quelles sont les enjeux pour votre enseigne ?

Pour BUT l’enjeu est de taille. Nous cherchons à nous différencier de nos concurrents et le co-développement nous permet de mettre en vente des produits qui correspondent parfaitement à notre positionnement marketing.

Nous avons doublé nos parts de marchés dans la cuisine en 3 ans. Nous avons encore une marge de développement importante mais nous sommes sur la bonne voie. Depuis 2005 et les débuts des opérations de co-développement nous avons multiplié par 6 notre chiffre d’affaires avec EMK.

Quel est l’impact sur les ventes d’un produit co-développé ?

Les ventes sont plus importantes qu’un produit acheté sur catalogue par notre centrale. D’abord parce que le produit co-développé correspond totalement à notre enseigne et parce qu’ensuite en interne on pousse plus les ventes de ces produits.

Quel est le point fort d’EMK dans ces opérations ?

Tous les fabricants ne comprennent pas forcément les attentes spécifiques du distributeur et celles du client final. C’est la force d’EMK, cette compréhension du terrain. De plus, notre partenariat est très sain, nous savons mesurer objectivement nos performances mais aussi nos erreurs communes.

Les blogs de cuisine

Les blogs de cuisine nous mettent l’eau à la bouche

Vous êtes sur un blog de cuisine ! Vous y retrouvez chaque semaine l’actualité du secteur de la cuisine en kit, les tendances et notre expertise. Mais vous en conviendrez, il existe bien d’autres types de blogs de cuisine. Petit panorama de la blogosphère.

Les blogs de chefs

Certains chefs refusent de bloguer car pour eux l’assiette est à déguster et non pas uniquement à voir. Mais d’autres ont su faire du blog un outil marketing très performant. Un des blogs les plus pointus est tenu par les frères Pourcel, 12 restaurants à leur actif et 1 étoile au Guide Michelin. Un blog qui est un outil de promotion de leurs établissements, de leurs livres ou de leurs ateliers de cuisine. Mais, le blog est aussi une référence sur toute l’actualité de la gastronomie française. Après 5 ans et demi d’existence, ce sont quelques 2500 billets qui ont été postés, à raison de 1 à 2 billets par jour.

Nos blogs préférés :

Les frères Pourcel, pour leur capacité à parler sans complexe de leurs confrères mais néanmoins concurrents.

Christophe Michalak, pour sa capacité à faire saliver devant les photos des créations du champion du monde de la pâtisserie 2005.

Christophe Michalak

Les blogs de cuisiniers amateurs

De superbes photos, des recettes postées parfois quotidiennement souvent très détaillées, des conseils de réalisation très pédagogiques, voici les caractéristiques récurrentes des blogs de cuisine. Chacun a sa propre ligne éditoriale et il y en a pour tous les goûts : végétarien, pâtisseries, conserves, soupes ou plus généralistes… Les blogueurs cuisine sont très nombreux mais font de leur loisir une affaire sérieuse.

Certains ont même troqué leur tablier d’amateur pour une toque de chef, de consultant ou d’auteur de livres de cuisine : c’est le cas de Mercotte. Celle qui avoue qu’à 20 ans elle ne savait même pas faire cuire un œuf et a commencé son blog en 2005 « un peu par hasard » est devenue la spécialiste des macarons et est aujourd’hui chroniqueuse culinaire et même jury dans l’émission « Le Meilleur Pâtissier » sur M6.

Petite sélection :

Mercotte, pour ses desserts de chefs expliqués pas à pas.

Beau à la Louche, une blogueuse alsacienne qui sait revisiter les recettes traditionnelles.

Clea Cuisine, pour ses recettes bio, saines et savoureuses.

La tarte au citron de Mercotte

Le salon Interzum 2013

Le 16 mai dernier, les portes d’Interzum à Cologne se sont refermées après 4 jours d’exposition. À la SALM, ce ne sont pas moins de 20 collaborateurs, dont 5 de EMK, qui ont arpenté deux jours durant les allées du salon. Chefs de produit, chefs de marché, acheteurs ou coordinateurs techniques, ils ont tous mis à profit ces 2 jours pour alimenter la conception produits et imaginer la cuisine EMK de demain.

Interzum 2013 : une nouvelle structure plus visionnaire

Cette année aura été marquée par une évolution de taille : le salon est désormais structuré en 3 segments
(au lieu de 7 auparavant) :

- « Materials & Nature » pour les fabricants de produits bois et dérivés bois, surfaces et papiers décoratifs stratifiés, matériaux composites ou encore traitement des surfaces.

- « Function & Components » pour les solutions et systèmes d’éclairage, les produits semi-finis pour les meubles caissonnés, les cuisines, le mobilier de bureau et les meubles sur pieds, les ferrures et serrures et les pièces pour meubles.

- « Textile & Machinery » concerne les fournisseurs de machines, la fabrication de meubles rembourrés et de matelas, les exposants d’accessoires, de revêtements et de cuirs d’ameublement.

Une révision stratégique, prônée par Matthias Pollmann le « Project Manager » d’Interzum : « Dans le passé, nous avions des exposants qui se situaient sur deux segments, ce qui rendait leur catégorisation difficile et l’organisation des visiteurs compliquée ».
C’est donc dans ce salon « restructuré » que la délégation de EMK s’est rendue. Un moment très attendu dans la vie de l’entreprise, qui permet de valider des tendances et d’entamer un travail de prospective important.

Des rencontres professionnelles privilégiées

Chacun le sait avant de partir pour Cologne, Interzum permet d’abord de rencontrer ses fournisseurs, de découvrir leurs nouveautés au-delà de leurs catalogues, de sourcer de nouveaux produits. Un gain de temps appréciable pour tous. Anne Bornert, chef de marché, avait fixé le cap à la délégation EMK : « Je demande aux équipes, chacune avec leur expertise, de partir dans une totale ouverture d’esprit, pour découvrir les nouveautés et alimenter le travail de prospective. Mais nous rédigeons également une « liste de courses » pour trouver des solutions techniques précises à des idées déjà en cours de développement ».

Mise en scène des décors sur le stand Tabu

C’est ainsi que chacun, selon son poste et ses fonctions, est parti à la découverte du salon. Julie Lichtle, chef de produit, a plus particulièrement fixé son attention sur les tendances : « J’arpente les allées. Si cinq ou six fournisseurs proposent des produits ou des idées identiques, c’est que c’est l’amorce de quelque chose. Cette année, c’était la couleur qui est apparue par touches, sur des éléments de la cuisine habituellement neutres. C’est une tendance que j’avais déjà relevée dans les magazines de décoration et dans les cahiers de tendances, mais ça m’a permis de la valider ».

Des équipements intérieurs de placards colorés

Dans la « liste de courses » de Yannick Konn, coordinateur technique, il y avait un point très particulier : « Depuis quelques années, les systèmes de portes-lift se sont démocratisés. Mais les clients recherchent aujourd’hui des produits plus raffinés. Cette année nous sommes donc partis à la recherche de ce type de produits chez différents fournisseurs ». Et il a trouvé ! Aujourd’hui des tests prototypes sont déjà en cours, et les avancées sur le projet très rapides.

Pour David Girardot, acheteur, c’est l’occasion de partir à la découverte de nouveaux fournisseurs : « Je fais le tour du salon pour savoir qui fabrique quoi et à quel prix. J’essaie de multiplier les sources d’approvisionnement dans chaque famille de produits ».

Mise en scène des décors sur le stand Resopal

L’après salon, une indispensable réactivité

EMK rentre du salon, avec dans ses valises, des premiers prototypes et échantillons. Dès leur retour du salon, les équipes montent les premiers prototypes dans les linéaires à l’usine de Bergheim, les équipes techniques testent la faisabilité de telle ou telle technique, les acheteurs entament les études de coûts, les chefs de marché et de produit élaborent des cahiers des charges afin de présenter le plus rapidement possible les nouveautés aux clients.

Et c’est dès le premier semestre 2014 que les nouveautés retenues suite à Interzum 2013 seront mises sur le marché. Bien sûr, tout n’est pas réalisable. Certaines idées sont abandonnées car inadaptées au montage en kit. D’autres innovations techniques vues sur le salon ne concernent pas directement le marché de la cuisine en kit car encore trop coûteuses. Cependant, les équipes réfléchissent sur leurs intégrations à plus long terme, lorsqu’elles se démocratiseront. Peut-être à la prochaine édition, du 5 au 8 mai 2015.

Les grandes tendances d’Interzum, vues par EMK

Au cours de ces 2 jours, les équipes d’EMK ont relevé plusieurs tendances fortes :

- Vers plus de confort : « Les ouvertures de portes ou de tiroirs gagnent en fluidité. Les systèmes coulissants sont plus silencieux. Les plans de travail s’adaptent en hauteur. L’équipement de la cuisine gagne en confort et en esthétique ». Yannick Konn, coordinateur technique.

- De la couleur dans les détails : « La couleur vient désormais se nicher dans les détails de la cuisine : dans les crédences, dans les équipements intérieurs, dans les boitiers systèmes lift. La qualité perçue et l’esthétique en sont améliorées ». Julie Lichtle, chef de marché.

- De petites cuisines mieux pensées : « Certains fournisseurs ont travaillé à l’ergonomie et à la fonctionnalité des petites surfaces de cuisine. Ca passe par de petites astuces de rangements, par une optimisation des surfaces, par des plans de travail rotatifs ou télescopiques ». David Girardot, acheteur.

- Des décors bois toujours plus réalistes : « Le bois revient en force depuis 5 ans. Mais le grand changement vient des textures, du toucher. Les matières sont de plus en plus réalistes, le relief vient donner aux panneaux mélaminés un touché très proche du bois massif ». Yannick Konn, coordinateur technique.

Des structures bois de plus en plus réalistes

- Du brillant au mat : « Ce n’est pas une nouveauté en soi, mais c’est une tendance qui prend de l’ampleur. Les façades brillantes laissent la place au mat. La gamme de couleurs mates, jusque là assez réduite, s’étend ». Julie Lichtle, chef de produit.

Interzum en chiffres *

  • 4 jours
  • 53 000 visiteurs
  • 148 pays visiteurs
  • 1 512 exposants (en progression de 7 % par rapport à l’édition 2011)
  • 62 pays exposants
  • 155 000 m2 de halls d’exposition
  • 70 % de visiteurs étrangers

(*) Source : chiffres du bureau de communication d’Interzum.

Un éclairage intelligent dans la cuisine

Un éclairage intelligent de la cuisine, quels que soient les moments de la journée et les activités, est un gage de bien-être, d’ergonomie et de confort.

L’éclairage général : une question d’ambiance

Ce type d’éclairage a pour objectif de créer une ambiance et de mettre en valeur la pièce, ses volumes, ses couleurs. Bien pensé, il créé à lui seul un lieu convivial tant par la lumière qu’il génère, que par l’aspect des luminaires comme éléments de décoration.

Il doit être agréable et non éblouissant, contrôlé par un interrupteur placé près de l’entrée de la pièce, et si possible, équipé d’un gradateur d’intensité, pour tamiser l’éclairage selon les envies et les activités.

Cuisine en kit EMK éclairages

Il existe trois types d'éclairage dans la cuisine : fonctionnel, d'appoint et décoratif.

Aujourd’hui, grâce à l’important panel de solutions lumineuses (suspension, plafonnier central, réflecteurs halogènes encastrés), il suffit de choisir en fonction de la physionomie de la cuisine pour créer une lumière homogène et agréable.

L’Éclairage fonctionnel : objectif sécurité

Un espace de travail bien éclairé réduit les risques d’accidents en éliminant les zones d’ombre. Les éclairages localisés sont essentiels.
Il faut donc prévoir des éclairages forts et précis sur l’évier, le plan de travail, la zone de cuisson, les placards… L’espace repas ou encore l’îlot central (qui peut dans certains cas posséder plusieurs fonctions) peuvent aussi bénéficier de ce type d’éclairage.

L’Éclairage d’appoint : le + décoration

L’éclairage d’appoint permet d’éclairer l’intérieur des éléments vitrés ou tout simplement de mettre en lumière les meubles. EMK propose différentes solutions d’éclairage :
- spots à intégrer dans les meubles,
- éclairage de crédence,
- bandes de leds décoratives,
- hottes design…
sont devenues de véritables sources de lumière pour la table de cuisson.

Contactez-nous pour découvrir toutes les solutions d’EMK pour l’éclairage de la cuisine !