EMK hisse les couleurs !

Notre entreprise étudie en permanence les tendances de l’ameublement (cf. article « Tendances 2014 : les couleurs donnent le ton ») pour proposer à ses clients des produits singuliers et de qualité. Cette année, la couleur s’impose par touches et nous avons osé le rose, le vert et l’aubergine dans notre nouvelle collection. Pari lancé !
EMK hisse les couleurs !

À l’affût des tendances

La couleur entre, par petites touches, dans la maison, nous l’avons compris il y a plusieurs mois. Notre intuition a été confirmée à Interzum (cf. article « Le salon Interzum 2013 ») en mai dernier à Cologne et plus récemment à l’IMM, un salon international axé sur les tendances du mobilier où s’est rendue notre chef de produits Julie Lichtlé et d’autres membres de l’équipe EMK.

Force de proposition et réactivité

Dès le retour d’Interzum, nous avons voulu innover. Nos équipes se sont activées : les acheteurs ont sélectionné un fabricant qui réalise des décors colorés et réceptionné plusieurs échantillons. Nous avons ensuite fait une sélection de trois couleurs. Des prototypes ont été réalisés et une première validation a été faite avec nos clients très satisfaits de ces coloris. Ils ont été mis en ambiance dans notre show-room afin de nous projeter en situation réelle.

La fabrication pouvait alors débuter. En l’espace de quelques mois, nous avons donc lancé la production et entamé la distribution d’une nouvelle collection d’éléments colorés. Et c’est sur cette tendance qu’était axée notre campagne d’avril. Nous avons choisi des couleurs vives qui s’harmonisent parfaitement avec les tons les plus fréquemment privilégiés par les consommateurs, le blanc, le gris, l’ivoire ou le taupe.

Mais notre réflexion ne s’arrête pas là. Vu l’accueil de nos nouveaux produits par les distributeurs, nous comptons faire évoluer notre gamme en proposant peut-être d’autres teintes ou en l’étendant à d’autres éléments. À suivre…

3 questions à Julie Lichtlé, chef de produits EMK

Quel est votre point de vue sur la tendance actuelle ?

Le tout coloré ne passera jamais aux yeux des consommateurs. Ce n’est qu’une vision de magazine de déco. Mais une pointe de couleur sur les meubles séduit le jeune habitat, notre cœur de cible. Et dans le même temps, les couleurs permettent d’attirer l’œil en magasin. Il y a un effet d’appel.

Quel est votre rôle dans la conception de cette nouvelle collection ?

Je travaille très en amont, notamment en identifiant les nouvelles tendances sur les salons professionnels. Sur cette collection précise, je suis intervenue sur le choix des échantillons et la validation définitive des couleurs.

Comment analysez-vous les premiers retours ?

C’était très attendu par nos distributeurs et le premier retour après présentation aux acheteurs a été très positif. Mais nous ne pourrons en mesurer l’impact exact que dans quelques semaines.

L’histoire du meuble en kit

Ce mois-ci le blog entame une belle série d’articles pour fêter un événement : EMK vient de souffler 15 bougies. Pour commencer cette série, nous avons voulu revenir sur la naissance même du concept du meuble en kit. Qui le premier a eu l’idée de créer des meubles en kit montés par le client ?
La simplicité du kit chez EMK

La simplicité du kit chez EMK

La naissance du meuble en kit

On attribue souvent la création du principe du meuble en kit à Ingvar Kamprad, le fondateur d’Ikea. Mais en réalité, le principe de mobilier démontable est bien antérieur. Et si le premier meuble en kit était alsacien (comme EMK) ? Et si le premier meuble en kit n’était autre que la chaise alsacienne ?

Chaises alsaciennes

Chaises alsaciennes

Fabriquée artisanalement dès le 17ème siècle, cette chaise est faite de différentes pièces qui sont ensuite assemblées à l’aide de tenons, de mortaises et de chevilles. L’ébéniste fabriquait à l’identique les pieds, l’assise et les éléments d’assemblage et fabriquait des formes de dossiers différentes en fonction des demandes.

L’industrialisation du meuble en kit nait réellement en 1830. L’Autrichien Thonet invente une chaise fabriquée en série industrielle, en parties détachées à assembler et détachables. Il met en place des méthodes de production à bas coûts et invente même le principe du conditionnement optimisé avec des lots de 36 chaises expédiées à ses clients dans une caisse de 1 mètre cube. Le tout premier kit !

La célèbre chaise créée par Michaël Thonet, optimisée pour la livraison.

La célèbre chaise créée par Michaël Thonet, optimisée pour la livraison.

Mais c’est bien en 1956 que le kit va connaître son essor. Pour l’anecdote, on raconte qu’Ingvar Kamprad devait livrer à un client une table qui ne rentrait pas dans son coffre de voiture. Il décide donc de dévisser ses pieds pour l’emballer à plat et la transporter plus facilement.
Lovet, la première table en kit du géant suédois

Lovet, la première table en kit du géant suédois

L’essor du meuble en kit

L’industrialisation du mobilier en kit s’est développée au début des années 1970 grâce à deux facteurs essentiels :

- le développement du panneau de particules,

- les besoins en équipement de la maison liés aux effets du baby-boom.

En parallèle, quelques industriels et distributeurs vont réfléchir à la conception du produit livré à plat pour apporter une réponse à leur préoccupation majeure : le transport.

En France, il faudra attendre l’ouverture du premier magasin Habitat en 1975 et Fly en 1978. Certaines enseignes en ont même fait leur spécialité : « La Maison du kit » en 1978, « Home Kit » en 1980… Dès 1981, l’Unifa et le responsable du salon du meuble organisent le Salon Inter Kit au Bourget. Ce salon est international et rencontre un succès auprès des centrales des différentes chaînes spécialisées dans le kit ainsi que des grandes surfaces de bricolage et des grandes surfaces alimentaires. Ce salon professionnel, qui avait acquis sa crédibilité et sa notoriété, n’a connu que quelques éditions en tant que tel avant d’être fondu dans le Salon du Meuble de Paris.

Au début des années 1980, les distributeurs de meubles estimaient que le concept « jeune habitat » serait limité en France et que ces enseignes ne dépasseraient jamais 5 % de parts de marché… A la fin des années 80 la cuisine en kit à déjà atteint 17 % du marché en valeur, et atteindra 30 % en 1998, à la veille de la création d’EMK.

Tendances 2014 : les couleurs donnent le ton

Les derniers salons nous ont permis de confirmer une grande tendance pour 2014 : la gamme de couleurs en cuisine va s’étendre. Longtemps les couleurs neutres (blanc, beige, gris clair…) ont été les couleurs phares pour la cuisine. Et si le rouge continue à avoir du succès, dans les années à venir la couleur va s’inviter différemment en cuisine.

Le grand retour de la finition bois

S’il a longtemps gardé une connotation un peu vieillotte et était associé au mobilier rustique, le bois fait son retour dans la cuisine. C’était déjà le cas depuis 5 ans, mais le grand changement vient des textures et du toucher. Les matières sont de plus en plus réalistes, le relief vient donner aux panneaux mélaminés un touché très proche du bois massif.

Finitions bois coloré

La touche de couleurs

En 2014, la couleur arrive dans la cuisine par petites touches. Fini le monochrome, le total look rouge ou anthracite, la couleur va venir se nicher dans les détails : sur les crédences, dans les équipements intérieurs, dans les meubles ouverts. Ces petites touches colorées seront aussi une porte ouverte vers l’audace. Une cuisine totalement bleu lagon, c’est un peu difficile à assumer pour le client. Par contre, des équipements intérieurs aux couleurs flashy ou sur une crédence et voilà une petite touche de folie qui redonne du peps à la cuisine.

Le ton a été donné par les grandes marques d’électroménager qui proposent aujourd’hui des gammes très larges de coloris (le robot phare de la marque KitchenAid existe en 27 couleurs) avec des tons vifs comme le framboise, le vert émeraude et le jaune tournesol qui ont fait leur entrée cette année chez KitchenAid et Kenwood.

La cuisine bicolore

Sur le même principe, la cuisine bicolore garde une place de choix. Si le principe existe déjà depuis plusieurs années, la nouveauté réside dans l’association de nouvelles couleurs entre elles qui va permettre de créer de nouvelles ambiances.

Blanc + bois
1 couleur + bois blanc + 1 couleur
1 couleur + 1 couleur
Cuisine bicolore

L’association de deux couleurs entre elles jouera la carte de la subtilité de la palette chromatique comme gris/orange ou bleu clair/aubergine ou vert/anthracite. Ces multiples associations vont également permettre aux clients d’avoir une cuisine beaucoup plus personnalisée.

Parfois laissée de côté par le client, qui pense d’abord fonctionnalité et rangement, la couleur n’est pas un élément accessoire dans la conception d’une cuisine. Elle permet à la fois de jouer sur les proportions de la pièce mais aussi d’y installer une ambiance.

Les blogs de cuisine

Les blogs de cuisine nous mettent l’eau à la bouche

Vous êtes sur un blog de cuisine ! Vous y retrouvez chaque semaine l’actualité du secteur de la cuisine en kit, les tendances et notre expertise. Mais vous en conviendrez, il existe bien d’autres types de blogs de cuisine. Petit panorama de la blogosphère.

Les blogs de chefs

Certains chefs refusent de bloguer car pour eux l’assiette est à déguster et non pas uniquement à voir. Mais d’autres ont su faire du blog un outil marketing très performant. Un des blogs les plus pointus est tenu par les frères Pourcel, 12 restaurants à leur actif et 1 étoile au Guide Michelin. Un blog qui est un outil de promotion de leurs établissements, de leurs livres ou de leurs ateliers de cuisine. Mais, le blog est aussi une référence sur toute l’actualité de la gastronomie française. Après 5 ans et demi d’existence, ce sont quelques 2500 billets qui ont été postés, à raison de 1 à 2 billets par jour.

Nos blogs préférés :

Les frères Pourcel, pour leur capacité à parler sans complexe de leurs confrères mais néanmoins concurrents.

Christophe Michalak, pour sa capacité à faire saliver devant les photos des créations du champion du monde de la pâtisserie 2005.

Christophe Michalak

Les blogs de cuisiniers amateurs

De superbes photos, des recettes postées parfois quotidiennement souvent très détaillées, des conseils de réalisation très pédagogiques, voici les caractéristiques récurrentes des blogs de cuisine. Chacun a sa propre ligne éditoriale et il y en a pour tous les goûts : végétarien, pâtisseries, conserves, soupes ou plus généralistes… Les blogueurs cuisine sont très nombreux mais font de leur loisir une affaire sérieuse.

Certains ont même troqué leur tablier d’amateur pour une toque de chef, de consultant ou d’auteur de livres de cuisine : c’est le cas de Mercotte. Celle qui avoue qu’à 20 ans elle ne savait même pas faire cuire un œuf et a commencé son blog en 2005 « un peu par hasard » est devenue la spécialiste des macarons et est aujourd’hui chroniqueuse culinaire et même jury dans l’émission « Le Meilleur Pâtissier » sur M6.

Petite sélection :

Mercotte, pour ses desserts de chefs expliqués pas à pas.

Beau à la Louche, une blogueuse alsacienne qui sait revisiter les recettes traditionnelles.

Clea Cuisine, pour ses recettes bio, saines et savoureuses.

La tarte au citron de Mercotte

Le salon Interzum 2013

Le 16 mai dernier, les portes d’Interzum à Cologne se sont refermées après 4 jours d’exposition. À la SALM, ce ne sont pas moins de 20 collaborateurs, dont 5 de EMK, qui ont arpenté deux jours durant les allées du salon. Chefs de produit, chefs de marché, acheteurs ou coordinateurs techniques, ils ont tous mis à profit ces 2 jours pour alimenter la conception produits et imaginer la cuisine EMK de demain.

Interzum 2013 : une nouvelle structure plus visionnaire

Cette année aura été marquée par une évolution de taille : le salon est désormais structuré en 3 segments
(au lieu de 7 auparavant) :

- « Materials & Nature » pour les fabricants de produits bois et dérivés bois, surfaces et papiers décoratifs stratifiés, matériaux composites ou encore traitement des surfaces.

- « Function & Components » pour les solutions et systèmes d’éclairage, les produits semi-finis pour les meubles caissonnés, les cuisines, le mobilier de bureau et les meubles sur pieds, les ferrures et serrures et les pièces pour meubles.

- « Textile & Machinery » concerne les fournisseurs de machines, la fabrication de meubles rembourrés et de matelas, les exposants d’accessoires, de revêtements et de cuirs d’ameublement.

Une révision stratégique, prônée par Matthias Pollmann le « Project Manager » d’Interzum : « Dans le passé, nous avions des exposants qui se situaient sur deux segments, ce qui rendait leur catégorisation difficile et l’organisation des visiteurs compliquée ».
C’est donc dans ce salon « restructuré » que la délégation de EMK s’est rendue. Un moment très attendu dans la vie de l’entreprise, qui permet de valider des tendances et d’entamer un travail de prospective important.

Des rencontres professionnelles privilégiées

Chacun le sait avant de partir pour Cologne, Interzum permet d’abord de rencontrer ses fournisseurs, de découvrir leurs nouveautés au-delà de leurs catalogues, de sourcer de nouveaux produits. Un gain de temps appréciable pour tous. Anne Bornert, chef de marché, avait fixé le cap à la délégation EMK : « Je demande aux équipes, chacune avec leur expertise, de partir dans une totale ouverture d’esprit, pour découvrir les nouveautés et alimenter le travail de prospective. Mais nous rédigeons également une « liste de courses » pour trouver des solutions techniques précises à des idées déjà en cours de développement ».

Mise en scène des décors sur le stand Tabu

C’est ainsi que chacun, selon son poste et ses fonctions, est parti à la découverte du salon. Julie Lichtle, chef de produit, a plus particulièrement fixé son attention sur les tendances : « J’arpente les allées. Si cinq ou six fournisseurs proposent des produits ou des idées identiques, c’est que c’est l’amorce de quelque chose. Cette année, c’était la couleur qui est apparue par touches, sur des éléments de la cuisine habituellement neutres. C’est une tendance que j’avais déjà relevée dans les magazines de décoration et dans les cahiers de tendances, mais ça m’a permis de la valider ».

Des équipements intérieurs de placards colorés

Dans la « liste de courses » de Yannick Konn, coordinateur technique, il y avait un point très particulier : « Depuis quelques années, les systèmes de portes-lift se sont démocratisés. Mais les clients recherchent aujourd’hui des produits plus raffinés. Cette année nous sommes donc partis à la recherche de ce type de produits chez différents fournisseurs ». Et il a trouvé ! Aujourd’hui des tests prototypes sont déjà en cours, et les avancées sur le projet très rapides.

Pour David Girardot, acheteur, c’est l’occasion de partir à la découverte de nouveaux fournisseurs : « Je fais le tour du salon pour savoir qui fabrique quoi et à quel prix. J’essaie de multiplier les sources d’approvisionnement dans chaque famille de produits ».

Mise en scène des décors sur le stand Resopal

L’après salon, une indispensable réactivité

EMK rentre du salon, avec dans ses valises, des premiers prototypes et échantillons. Dès leur retour du salon, les équipes montent les premiers prototypes dans les linéaires à l’usine de Bergheim, les équipes techniques testent la faisabilité de telle ou telle technique, les acheteurs entament les études de coûts, les chefs de marché et de produit élaborent des cahiers des charges afin de présenter le plus rapidement possible les nouveautés aux clients.

Et c’est dès le premier semestre 2014 que les nouveautés retenues suite à Interzum 2013 seront mises sur le marché. Bien sûr, tout n’est pas réalisable. Certaines idées sont abandonnées car inadaptées au montage en kit. D’autres innovations techniques vues sur le salon ne concernent pas directement le marché de la cuisine en kit car encore trop coûteuses. Cependant, les équipes réfléchissent sur leurs intégrations à plus long terme, lorsqu’elles se démocratiseront. Peut-être à la prochaine édition, du 5 au 8 mai 2015.

Les grandes tendances d’Interzum, vues par EMK

Au cours de ces 2 jours, les équipes d’EMK ont relevé plusieurs tendances fortes :

- Vers plus de confort : « Les ouvertures de portes ou de tiroirs gagnent en fluidité. Les systèmes coulissants sont plus silencieux. Les plans de travail s’adaptent en hauteur. L’équipement de la cuisine gagne en confort et en esthétique ». Yannick Konn, coordinateur technique.

- De la couleur dans les détails : « La couleur vient désormais se nicher dans les détails de la cuisine : dans les crédences, dans les équipements intérieurs, dans les boitiers systèmes lift. La qualité perçue et l’esthétique en sont améliorées ». Julie Lichtle, chef de marché.

- De petites cuisines mieux pensées : « Certains fournisseurs ont travaillé à l’ergonomie et à la fonctionnalité des petites surfaces de cuisine. Ca passe par de petites astuces de rangements, par une optimisation des surfaces, par des plans de travail rotatifs ou télescopiques ». David Girardot, acheteur.

- Des décors bois toujours plus réalistes : « Le bois revient en force depuis 5 ans. Mais le grand changement vient des textures, du toucher. Les matières sont de plus en plus réalistes, le relief vient donner aux panneaux mélaminés un touché très proche du bois massif ». Yannick Konn, coordinateur technique.

Des structures bois de plus en plus réalistes

- Du brillant au mat : « Ce n’est pas une nouveauté en soi, mais c’est une tendance qui prend de l’ampleur. Les façades brillantes laissent la place au mat. La gamme de couleurs mates, jusque là assez réduite, s’étend ». Julie Lichtle, chef de produit.

Interzum en chiffres *

  • 4 jours
  • 53 000 visiteurs
  • 148 pays visiteurs
  • 1 512 exposants (en progression de 7 % par rapport à l’édition 2011)
  • 62 pays exposants
  • 155 000 m2 de halls d’exposition
  • 70 % de visiteurs étrangers

(*) Source : chiffres du bureau de communication d’Interzum.

Vers la fin de la salle à manger ?

La salle à manger va-t-elle être avalée par la cuisine ? Cette pièce de réception a tendance à disparaître des plans des architectes d’intérieur pour une cuisine plus grande et plus conviviale intégrée au salon.

Au-delà de l’îlot et du comptoir autour desquels la famille peut se retrouver, la cuisine devient lieu de vie, le pôle central de l’habitat familial. Les spécialistes appellent cette tendance le hiving. Comprenez le phénomène de ruche : une pièce qui bourdonne, dans laquelle on mange, on cuisine, on discute, on se pose, on travaille… L’espace est décloisonné, la cuisine se vit autrement. Elle fusionne aujourd’hui avec le salon en une seule pièce harmonieuse et conviviale. Une tendance très présente aujourd’hui dans les magazines spécialisés.

Cuisine ouverte style hiving EMK
« Ces nouveaux intérieurs empruntent les codes de la paysannerie traditionnelle et des classes populaires, qui disposaient d’un seul et même espace multifonction », analyse Vincent Grégoire, chasseur de tendances dans le cabinet parisien Nelly Rodi.
Cette tendance doit amener les cuisinistes et les accessoiristes à réfléchir différemment cette nouvelle organisation de la maison :
  • le mobilier de cuisine doit s’uniformiser avec celui du salon et s’inspirer de ses matières et de ses couleurs,
  • les hottes aspirantes doivent gagner en efficacité pour éliminer encore plus d’odeurs dans un plus grand volume,
  • l’électroménager doit être plus esthétique pour s’intégrer harmonieusement dans cette grande pièce,
  • les multiples appareils de la cuisine doivent se faire plus silencieux pour éviter le brouhaha constant.
Cuisine ouverte style hiving EMK

Cependant, née de l’influence des habitudes américaines, cette tendance concerne plutôt les moins de 40 ans et les CSP + et ne peut s’appliquer uniformément au mode de vie « à la française ». Car la table de salle à manger reste le symbole des repas dominicaux et des déjeuners en famille auxquels les Français restent très attachés. Rappelons que l’UNESCO a classé le repas gastronomique des Français au patrimoine culturel immatériel.

Un éclairage intelligent dans la cuisine

Un éclairage intelligent de la cuisine, quels que soient les moments de la journée et les activités, est un gage de bien-être, d’ergonomie et de confort.

L’éclairage général : une question d’ambiance

Ce type d’éclairage a pour objectif de créer une ambiance et de mettre en valeur la pièce, ses volumes, ses couleurs. Bien pensé, il créé à lui seul un lieu convivial tant par la lumière qu’il génère, que par l’aspect des luminaires comme éléments de décoration.

Il doit être agréable et non éblouissant, contrôlé par un interrupteur placé près de l’entrée de la pièce, et si possible, équipé d’un gradateur d’intensité, pour tamiser l’éclairage selon les envies et les activités.

Cuisine en kit EMK éclairages

Il existe trois types d'éclairage dans la cuisine : fonctionnel, d'appoint et décoratif.

Aujourd’hui, grâce à l’important panel de solutions lumineuses (suspension, plafonnier central, réflecteurs halogènes encastrés), il suffit de choisir en fonction de la physionomie de la cuisine pour créer une lumière homogène et agréable.

L’Éclairage fonctionnel : objectif sécurité

Un espace de travail bien éclairé réduit les risques d’accidents en éliminant les zones d’ombre. Les éclairages localisés sont essentiels.
Il faut donc prévoir des éclairages forts et précis sur l’évier, le plan de travail, la zone de cuisson, les placards… L’espace repas ou encore l’îlot central (qui peut dans certains cas posséder plusieurs fonctions) peuvent aussi bénéficier de ce type d’éclairage.

L’Éclairage d’appoint : le + décoration

L’éclairage d’appoint permet d’éclairer l’intérieur des éléments vitrés ou tout simplement de mettre en lumière les meubles. EMK propose différentes solutions d’éclairage :
- spots à intégrer dans les meubles,
- éclairage de crédence,
- bandes de leds décoratives,
- hottes design…
sont devenues de véritables sources de lumière pour la table de cuisson.

Contactez-nous pour découvrir toutes les solutions d’EMK pour l’éclairage de la cuisine !