Portrait : Philippe Marsac, responsable de secteur

Philippe Marsac, responsable de secteur

Philippe Marsac, responsable de secteur

Quel a été votre parcours professionnel avant de rejoindre EMK ?

Après un BTS en Biochimie, j’ai été vendeur de cuisine dans une grande enseigne spécialisée. J’ai ensuite occupé différents postes au sein de différentes enseignes : chef de secteur, directeur de magasin, puis chef des ventes avant de rejoindre il y a 4 ans EMK comme responsable de secteur grand ouest.

Quelle est votre rôle au sein d’EMK ?

Je fais la promotion de nos produits chez tous nos clients sur un secteur géographique allant du Limousin à la Bretagne, soit 20 départements. Mon rôle, c’est de développer les ventes des produits EMK auprès des enseignes de la grande distribution en formant les vendeurs en magasin sur nos produits pour qu’ils les recommandent et mettent en avant le kit. Je leur présente également toutes les nouveautés et les informe des évolutions de gammes.

La partie formation est très importante : les vendeurs doivent bien connaître nos produits et se sentir à l’aise pour bien les vendre. Je dois donc leur donner les bons arguments de vente et leur faire prendre conscience de tous les avantages du kit sur le monté : la question du prix bien sûr mais aussi la qualité des produits qui a énormément évolué, le montage qui est aujourd’hui aisé et sur lequel les clients sont guidés grâce à notre nouveau site www.installersacuisine.com, la disponibilité de nos produits en stock…

Comme j’ai moi-même été vendeur, je sais à quel point les vendeurs ont besoin d’être accompagnés, de savoir qu’ils peuvent compter sur moi s’ils ont une question sur un produit. Je représente EMK et je suis là pour eux, toujours disponible.

Votre journée-type ?

J’enchaîne les kilomètres et les rendez-vous ! 3 ou 4 magasins visités en moyenne par jour. Évidemment, je ne vais pas dans la même journée à Limoges puis à Rennes. Je m’organise pour avoir des journées cohérentes et efficaces. Lors des lancements des nouveautés ou des campagnes promotionnelles, les journées sont plus denses : je visite en amont tous les magasins qui nous distribuent pour les accompagner dans les changements des implantations magasins et informer et former les vendeurs.

Quelles sont les qualités essentielles de votre poste ?

On pense bien sûr aux qualités relationnelles et commerciales, mais être responsable de secteur, c’est d’abord être très organisé. Il faut aussi être réactif et à l’écoute des magasins. Nous, les responsables de secteur, nous sommes le lien entre nos clients et le siège, nous devons donc aussi faire remonter l’information émanant du terrain et faire de la veille concurrentielle.

Qu’est ce qui vous plait le plus dans votre job ?

J’aime cette entreprise à dimension humaine dans laquelle les rapports professionnels, quel que soit le niveau hiérarchique, sont très faciles. J’ai beaucoup d’autonomie dans mon travail, notamment au niveau de mon organisation. Ce qui fait que les conditions sont vraiment agréables.

Le marché du meuble : bilan de l’année 2013

Le 28 janvier dernier, La FNAEM (1), l’IPEA (2) et l’UNIFA (3) tenaient une conférence de presse commune pour dresser un bilan de l’année 2013. Retour sur les principaux chiffres à retenir.

Un marché global toujours en baisse

En 2013, les Français ont préféré épargner plutôt que d’acheter des meubles. Le marché chute de -2,9% pour atteindre 9,27 milliards d’euros TTC (résultat incluant le montant l’éco-contribution, en vigueur sur les meubles depuis le 1er mai 2013), soit son plus bas niveau depuis 2009.
La baisse estimée de 9% des transactions immobilières à fin 2013, de même que les mises en chantier de logements neufs en baisse de 6% à fin novembre 2013 n’ont pas joué favorablement sur les résultats du secteur.

Très faible chute du marché de la cuisine

Pourtant, on note une faible chute des ventes sur la cuisine (-1 %). Les spécialistes cuisine progressent (+0,2 %), malgré des résultats de la construction en forte baisse, preuve que la cuisine n’est plus seulement un marché d’équipement mais que le renouvellement se développe aussi. La cuisine reste
plus que jamais une pièce dans laquelle les Français acceptent d’investir.

La performance d’EMK

Dans ce marché en récession, EMK continue cependant à afficher une progression en 2013 de plus de 8%. Hervé Bossert, directeur d’EMK, explique cette performance par la proximité que nous avons avec nos clients et le sérieux et la rigueur de l’entreprise avec en 2013 un taux de respect de nos délais de livraison supérieur à 99% (entre date confirmée par EMK et date effective de livraison) : « c’est quand le marché est difficile qu’il faut savoir être proche de ses clients ».

Perspectives 2014

La FNAEM (1), l’IPEA (2) et l’UNIFA (3) estiment toutefois que pour l’année 2014 le marché pourrait s’appuyer sur des intentions d’achats des ménages français à la hausse avec un report des achats de 2013 sur l’année 2014. Cependant les perspectives du secteur de la construction neuve ne pourraient venir soutenir la consommation. Pour EMK, les perspectives 2014 sont correctes. Dans un contexte où le marché se tend sur les prix, les produits les moins chers gagnent des parts de marché, le kit progresse au détriment du monté et la grande distribution au détriment des enseignes spécialisées.

(1) Fédération Française du Négoce de l’Ameublement et de l’Équipement de la Maison
(2) Institut de Prospective et d’Études de l’Ameublement
(3) Union Nationale des Industries Françaises de l’Ameublement