Les blogs de cuisine

Les blogs de cuisine nous mettent l’eau à la bouche

Vous êtes sur un blog de cuisine ! Vous y retrouvez chaque semaine l’actualité du secteur de la cuisine en kit, les tendances et notre expertise. Mais vous en conviendrez, il existe bien d’autres types de blogs de cuisine. Petit panorama de la blogosphère.

Les blogs de chefs

Certains chefs refusent de bloguer car pour eux l’assiette est à déguster et non pas uniquement à voir. Mais d’autres ont su faire du blog un outil marketing très performant. Un des blogs les plus pointus est tenu par les frères Pourcel, 12 restaurants à leur actif et 1 étoile au Guide Michelin. Un blog qui est un outil de promotion de leurs établissements, de leurs livres ou de leurs ateliers de cuisine. Mais, le blog est aussi une référence sur toute l’actualité de la gastronomie française. Après 5 ans et demi d’existence, ce sont quelques 2500 billets qui ont été postés, à raison de 1 à 2 billets par jour.

Nos blogs préférés :

Les frères Pourcel, pour leur capacité à parler sans complexe de leurs confrères mais néanmoins concurrents.

Christophe Michalak, pour sa capacité à faire saliver devant les photos des créations du champion du monde de la pâtisserie 2005.

Christophe Michalak

Les blogs de cuisiniers amateurs

De superbes photos, des recettes postées parfois quotidiennement souvent très détaillées, des conseils de réalisation très pédagogiques, voici les caractéristiques récurrentes des blogs de cuisine. Chacun a sa propre ligne éditoriale et il y en a pour tous les goûts : végétarien, pâtisseries, conserves, soupes ou plus généralistes… Les blogueurs cuisine sont très nombreux mais font de leur loisir une affaire sérieuse.

Certains ont même troqué leur tablier d’amateur pour une toque de chef, de consultant ou d’auteur de livres de cuisine : c’est le cas de Mercotte. Celle qui avoue qu’à 20 ans elle ne savait même pas faire cuire un œuf et a commencé son blog en 2005 « un peu par hasard » est devenue la spécialiste des macarons et est aujourd’hui chroniqueuse culinaire et même jury dans l’émission « Le Meilleur Pâtissier » sur M6.

Petite sélection :

Mercotte, pour ses desserts de chefs expliqués pas à pas.

Beau à la Louche, une blogueuse alsacienne qui sait revisiter les recettes traditionnelles.

Clea Cuisine, pour ses recettes bio, saines et savoureuses.

La tarte au citron de Mercotte

Le petit électroménager

Le PEM, une exception française

Les Français sont les plus gros consommateurs européens de petit électroménager. Alors que le marché européen enregistrait en 2012 une baisse de 2,1 %, le marché français a vu ses ventes progresser de 4,8 % (*). EMK est actuellement à la recherche de solutions rangements pour répondre à cet engouement typiquement français.

Le petit électroménager en chiffres (*)

12 : c’est le nombre moyen d’appareils que les ménages français possèdent. Tous ne concernent pas la cuisine (fer à repasser, rasoirs électriques…).

85 % des Français achètent en majorité des marques. La notoriété reste donc un critère d’achat déterminant.

2,43 milliard d’€ : c’est le chiffre d’affaires global du petit électroménager en 2012

42,4 millions : c’est le nombre d’appareils vendus en 2012

50 € : c’est le prix moyen par produits mais le marché se polarise en 2 segments avec « d’un côté, les appareils d’entrée de gamme, à moins de 45 €, et qui représentent aujourd’hui 27% des ventes en valeur, et de l’autre, les produits premium, à plus de 160 €, qui s’octroient 26% du chiffre d’affaires », observe Florent Marchal, chef de groupe Krups (groupe Seb).

Vers des appareils semi-professionnels

La tendance du fait-maison est déjà bien présente depuis quelques années. Depuis 2007, nos plans de travail ont vu le retour des yaourtières, machines à pains et autres sorbetières. Mais aujourd’hui, les consommateurs souhaitent aller au-delà du fait maison pour faire comme les pros et recherchent des produits de qualité quasi-professionnelle.

« C’est la suite logique : les consommateurs veulent réaliser davantage de choses eux-mêmes, mais avec une garantie de résultat, de sécurité et de qualité », explique Marc-Antoine Hennel, directeur marketing de Philips Consumer Lifestyle.

Les solutions rangements EMK

Chez EMK, cette tendance de marché fait réfléchir. Car même s’il est qualifié de « petit » l’électroménager prend de la place dans la cuisine. Une bouilloire, un blender, un grille-pain, une cafetière et voilà le plan de travail bien encombré. Chez EMK on souhaite libérer de la place sur le plan de travail pour une option de rangement vertical, qui permet de garder à portée de main les appareils d’usage quotidien.

Les solutions rangements EMK
Actuellement en développement, EMK travaille à la conception d’un meuble à rideau et recherche également d’autres solutions adaptables techniquement et économiquement au kit. Des nouveautés à découvrir courant 2014.

(*) Source : étude GfK pour le Gifam.

Le salon Interzum 2013

Le 16 mai dernier, les portes d’Interzum à Cologne se sont refermées après 4 jours d’exposition. À la SALM, ce ne sont pas moins de 20 collaborateurs, dont 5 de EMK, qui ont arpenté deux jours durant les allées du salon. Chefs de produit, chefs de marché, acheteurs ou coordinateurs techniques, ils ont tous mis à profit ces 2 jours pour alimenter la conception produits et imaginer la cuisine EMK de demain.

Interzum 2013 : une nouvelle structure plus visionnaire

Cette année aura été marquée par une évolution de taille : le salon est désormais structuré en 3 segments
(au lieu de 7 auparavant) :

- « Materials & Nature » pour les fabricants de produits bois et dérivés bois, surfaces et papiers décoratifs stratifiés, matériaux composites ou encore traitement des surfaces.

- « Function & Components » pour les solutions et systèmes d’éclairage, les produits semi-finis pour les meubles caissonnés, les cuisines, le mobilier de bureau et les meubles sur pieds, les ferrures et serrures et les pièces pour meubles.

- « Textile & Machinery » concerne les fournisseurs de machines, la fabrication de meubles rembourrés et de matelas, les exposants d’accessoires, de revêtements et de cuirs d’ameublement.

Une révision stratégique, prônée par Matthias Pollmann le « Project Manager » d’Interzum : « Dans le passé, nous avions des exposants qui se situaient sur deux segments, ce qui rendait leur catégorisation difficile et l’organisation des visiteurs compliquée ».
C’est donc dans ce salon « restructuré » que la délégation de EMK s’est rendue. Un moment très attendu dans la vie de l’entreprise, qui permet de valider des tendances et d’entamer un travail de prospective important.

Des rencontres professionnelles privilégiées

Chacun le sait avant de partir pour Cologne, Interzum permet d’abord de rencontrer ses fournisseurs, de découvrir leurs nouveautés au-delà de leurs catalogues, de sourcer de nouveaux produits. Un gain de temps appréciable pour tous. Anne Bornert, chef de marché, avait fixé le cap à la délégation EMK : « Je demande aux équipes, chacune avec leur expertise, de partir dans une totale ouverture d’esprit, pour découvrir les nouveautés et alimenter le travail de prospective. Mais nous rédigeons également une « liste de courses » pour trouver des solutions techniques précises à des idées déjà en cours de développement ».

Mise en scène des décors sur le stand Tabu

C’est ainsi que chacun, selon son poste et ses fonctions, est parti à la découverte du salon. Julie Lichtle, chef de produit, a plus particulièrement fixé son attention sur les tendances : « J’arpente les allées. Si cinq ou six fournisseurs proposent des produits ou des idées identiques, c’est que c’est l’amorce de quelque chose. Cette année, c’était la couleur qui est apparue par touches, sur des éléments de la cuisine habituellement neutres. C’est une tendance que j’avais déjà relevée dans les magazines de décoration et dans les cahiers de tendances, mais ça m’a permis de la valider ».

Des équipements intérieurs de placards colorés

Dans la « liste de courses » de Yannick Konn, coordinateur technique, il y avait un point très particulier : « Depuis quelques années, les systèmes de portes-lift se sont démocratisés. Mais les clients recherchent aujourd’hui des produits plus raffinés. Cette année nous sommes donc partis à la recherche de ce type de produits chez différents fournisseurs ». Et il a trouvé ! Aujourd’hui des tests prototypes sont déjà en cours, et les avancées sur le projet très rapides.

Pour David Girardot, acheteur, c’est l’occasion de partir à la découverte de nouveaux fournisseurs : « Je fais le tour du salon pour savoir qui fabrique quoi et à quel prix. J’essaie de multiplier les sources d’approvisionnement dans chaque famille de produits ».

Mise en scène des décors sur le stand Resopal

L’après salon, une indispensable réactivité

EMK rentre du salon, avec dans ses valises, des premiers prototypes et échantillons. Dès leur retour du salon, les équipes montent les premiers prototypes dans les linéaires à l’usine de Bergheim, les équipes techniques testent la faisabilité de telle ou telle technique, les acheteurs entament les études de coûts, les chefs de marché et de produit élaborent des cahiers des charges afin de présenter le plus rapidement possible les nouveautés aux clients.

Et c’est dès le premier semestre 2014 que les nouveautés retenues suite à Interzum 2013 seront mises sur le marché. Bien sûr, tout n’est pas réalisable. Certaines idées sont abandonnées car inadaptées au montage en kit. D’autres innovations techniques vues sur le salon ne concernent pas directement le marché de la cuisine en kit car encore trop coûteuses. Cependant, les équipes réfléchissent sur leurs intégrations à plus long terme, lorsqu’elles se démocratiseront. Peut-être à la prochaine édition, du 5 au 8 mai 2015.

Les grandes tendances d’Interzum, vues par EMK

Au cours de ces 2 jours, les équipes d’EMK ont relevé plusieurs tendances fortes :

- Vers plus de confort : « Les ouvertures de portes ou de tiroirs gagnent en fluidité. Les systèmes coulissants sont plus silencieux. Les plans de travail s’adaptent en hauteur. L’équipement de la cuisine gagne en confort et en esthétique ». Yannick Konn, coordinateur technique.

- De la couleur dans les détails : « La couleur vient désormais se nicher dans les détails de la cuisine : dans les crédences, dans les équipements intérieurs, dans les boitiers systèmes lift. La qualité perçue et l’esthétique en sont améliorées ». Julie Lichtle, chef de marché.

- De petites cuisines mieux pensées : « Certains fournisseurs ont travaillé à l’ergonomie et à la fonctionnalité des petites surfaces de cuisine. Ca passe par de petites astuces de rangements, par une optimisation des surfaces, par des plans de travail rotatifs ou télescopiques ». David Girardot, acheteur.

- Des décors bois toujours plus réalistes : « Le bois revient en force depuis 5 ans. Mais le grand changement vient des textures, du toucher. Les matières sont de plus en plus réalistes, le relief vient donner aux panneaux mélaminés un touché très proche du bois massif ». Yannick Konn, coordinateur technique.

Des structures bois de plus en plus réalistes

- Du brillant au mat : « Ce n’est pas une nouveauté en soi, mais c’est une tendance qui prend de l’ampleur. Les façades brillantes laissent la place au mat. La gamme de couleurs mates, jusque là assez réduite, s’étend ». Julie Lichtle, chef de produit.

Interzum en chiffres *

  • 4 jours
  • 53 000 visiteurs
  • 148 pays visiteurs
  • 1 512 exposants (en progression de 7 % par rapport à l’édition 2011)
  • 62 pays exposants
  • 155 000 m2 de halls d’exposition
  • 70 % de visiteurs étrangers

(*) Source : chiffres du bureau de communication d’Interzum.